Boisclair ajoute même : « M. Charest est le même homme, mais il a su travailler, s’adapter, changer, et est capable aujourd’hui d’aller reconquérir le cœur des Québécois comme jamais il n’avait réussi à le faire dans le passé. » Selon lui, le Parti libéral opère un « recentrage » et renoue avec la tradition de Robert Bourassa.
Après Pierre-Marc Johnson, un autre ex-chef du PQ qui, sans être membre du PLQ, est capable d'admirer le beau travail des libéraux du Québec. Je suis content de lire ça

Peut-être que le fait de travailler avec John Parisella y ait pour quelque chose...
Voici le lien de l'article:http://www.cyberpresse.ca/article/20080403/CPACTUALITES/80403023/7044/CPACTUALITES



