Independance Quebec

C'est la place pour parler des problèmes qui surgissent dans notre société, de vos pré-occupations envers l'avenir ou de tout autre sujet touchant la communauté. Si vous avez des suggestions pour améliorer l'état des choses, venez nous en faire part.

Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Mar Mar 31, 2009 2:48 pm

Lucien Bouchard et la souveraineté du Québec

Le gros bon sens du pourquoi de la souveraineté du Québec

http://www.youtube.com/watch?v=2W8vvBXt ... re=channel
Seule la vérité triomphe
*Normand Lester, Le Livre noir du Canada anglais, tome 1, ISBN 2-89549-045-7
*Le Livre noir du Canada anglais, tome 2, ISBN 2-89549-065-1
*Le Livre noir du Canada anglais, tome 3, ISBN 2-89549-117-8
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Re: Independance Quebec

Messagede Trompette le Jeu Avr 02, 2009 8:08 am

tout ca à lire.... = :canada :lol
La culture c'est comme la confiture moins on en a plus on l'étale...


http://miquette.quebecblogue.com/
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 3:20 pm

Trompette a écrit:tout ca à lire.... = :canada :lol


Tu peus lire le sujet qui t'intéresse et en discuter si tu veus.

Je sais que cela fait beaucoup, ce n'est pas de la propagande. Car je suis toujours ouvert d'esprit sur cette question et en discuter.

Bonne journée.
Seule la vérité triomphe
*Normand Lester, Le Livre noir du Canada anglais, tome 1, ISBN 2-89549-045-7
*Le Livre noir du Canada anglais, tome 2, ISBN 2-89549-065-1
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 3:55 pm

Bernard Landry et la saison des idées

Ce n’est pas bête comme idée, de rêver et de travailler pour l'indépendance du Québec.

http://www.youtube.com/watch?v=BSH-DI28 ... re=channel
Seule la vérité triomphe
*Normand Lester, Le Livre noir du Canada anglais, tome 1, ISBN 2-89549-045-7
*Le Livre noir du Canada anglais, tome 2, ISBN 2-89549-065-1
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 3:56 pm

LE FRANÇAIS À OTTAWA

L’affichage et les services en français devraient être monnaie courante pour l’ensemble des commerces opérant dans la Capitale fédérale puisque d’après les statistiques de 1996, on retrouvait à Ottawa 44 285 personnes ayant comme langue maternelle le français. De plus, Statistiques Canada nous indique qu’en 1996, 24 263 francophones travaillaient dans la fonction publique fédérale dans la région de la Capitale «nationale».

On n’a qu’à se promener dans les rues avoisinantes de la Colline parlementaire pour s’apercevoir que le français est loin d’être une préoccupation chez les nombreux commerçants qui y ont pignon sur rue. On ne retrouve pratiquement pas d’affiches françaises qui pourraient nous informer des produits et des services offerts à la population.

Pourtant, le gouvernement fédéral, qui possède la majorité des édifices à vocation locative, pourrait insérer une clause de bilinguisme dans les baux qu’il contracte avec les commerçants parce que l’article 43 (f) de la loi sur les langues officielles lui permet d’aller dans ce sens :

Le ministre du Patrimoine canadien prend les mesures qu'il estime indiquées pour favoriser la progression vers l'égalité de statut et d'usage du français et de l'anglais dans la société canadienne et, notamment, toute mesure :

Pour encourager les entreprises, les organisations patronales et syndicales, les organismes bénévoles et autres à fournir leurs services en français et en anglais et à favoriser la reconnaissance et l'usage de ces deux langues, et pour collaborer avec eux à ces fins.

Le gouvernement fédéral ne se sert même pas de sa propre loi pour favoriser une plus grande utilisation de la langue française.
Seule la vérité triomphe
*Normand Lester, Le Livre noir du Canada anglais, tome 1, ISBN 2-89549-045-7
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Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 3:57 pm

LOI 8 DE L'ONTARIO

En 1986, est né la Loi 8 pour «assurer» à la population francophone de l’Ontario des services gouvernementaux dans leur langue.

Treize ans après sa création, la loi ontarienne sur les services en français ne protège toujours pas adéquatement les droits des Franco-Ontariens. Dans les faits, la loi 8 est pratiquement inopérante. Elle souffre notamment des restrictions budgétaires imposées par le gouvernement à l’Office des affaires francophones. De plus, les services en français sont menacés dans le domaine de la santé par une grave pénurie de personnel francophone.

Depuis que le gouvernement conservateur est au pouvoir, le budget de l’organisme a été coupé de près de 40% tandis que son personnel passait de 28 à 17 personnes. Pas surprenant que les organismes gouvernementaux ne se conforment pas à la loi 8 car l’Office des affaires francophones n’a pratiquement pas de ressources humaines ni de moyens légaux pour faire respecter la loi.

La loi 8 est sans contredit une belle coquille vide mise en place pour essayer de bâillonner les groupes de pression Franco-Ontariens puisque l’Office des affaires francophones ne fait que recevoir des plaintes sans pour autant avoir les moyens de les traiter. On peut donc affirmer que le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial de l'Ontario ne prennent pas les mesures nécessaires pour offrir des services adéquats à sa minorité francophone vivant en Ontario.

Voici une anecdote d’un confrère député du Bloc Québécois qui a fait l’objet d’une plainte à monsieur Victor C. Goldbloom, commissaire aux langues officielles.

Lors de la séance du 12 mars 1998 du Comité permanent de l’Agriculture et de l’Agro-alimentaire, le Programme canadien de leadership en agriculture (PCLA), un nouveau programme parrainé par le Conseil canadien de la gestion d’entreprise agricole (CCGEA) a été présenté. Le financement et le soutien de ce programme sont assumés à environ 40 % par le ministère de l’Agriculture et de l’Agro-alimentaire canadien.

Le programme est actuellement composé de trente participants (16 hommes et 14 femmes). Cependant, on y a constaté qu’il n’y avait que trois participants en provenance du Québec, et mon collègue a cherché à comprendre ce «manque d’intérêt» de la part des agriculteurs québécois pour un programme de formation aussi prometteur. C’est alors qu’il a appris que celui-ci n’était offert qu’en anglais. Il semble en effet que ce programme ne s’adresse qu’aux anglophones et que les candidats francophones unilingues n’y aient pas droit, même s’il est financé en grande partie par le gouvernement fédéral.

La version française de la brochure de présentation du PCLA est pourtant impeccable même si les cours ne sont offerts que dans la langue de Shakespeare. Il est donc particulièrement hypocrite de la part du CCGEA de publier une version française du programme alors que celui-ci n’est disponible, dans les faits, qu’en anglais. Il semble que les francophones doivent se contenter d’une façade linguistique.

Quelle aurait été la réaction si ce cours avait été offert en français seulement ? C’est plutôt difficile à concevoir puisque la tendance linguistique au Canada porte à croire que pour s’épanouir et se développer dans ce pays, il faut être soit anglophone, soit bilingue. Quelle est donc l’utilité d’une loi protégeant les langues officielles si celle-ci est impunément bafouée par les agences gouvernementales fédérales?

Je vous raconte une autre anecdote.

Deux québécoises francophones désirant accéder à la tribune des visiteurs pour la Période des questions ont dû, elles aussi, constater l’impossibilité de se faire servir en français dans la capitale du Canada. En effet, les préposés au vestiaire se sont adressés uniquement en anglais aux invitées d’un député du Bloc Québécois. Celles-ci se sont dites déçues et choquées de ce fait. Il n’est pas normal que les francophones qui visitent la Colline parlementaire à Ottawa ne puissent se faire servir dans leur langue par les employés du Parlement d’un pays qui se prétend, à ce que je sache, toujours bilingue. Il est à noter que les employés du Parlement bénéficient d’une prime de bilinguisme.
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Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 3:58 pm

L'Ontario continue de sous-financer Montfort

Le samedi 29 juin 2002

Le ministre de la Santé de l'Ontario, Tony Clement, annonce un investissement de 9,4 milliards $ dans les hôpitaux de l'Ontario. Les quelque 600 000 francophones recevront 2,9 millions $ pour leur seul hôpital, l'hôpital Montfort d'Ottawa.

À l'hôpital Montfort, on estime que les 2,9 millions $ qui lui seront accordés sont nettement insuffisants et perpétuent le sous-financement de l'institution franco-ontarienne. «Environ 66 % de notre budget provient du ministère alors que la moyenne provinciale est de 92 %. Ironiquement, nous faisons partie du groupe d'hôpitaux le plus performant, mais le moins bien financé. Notre retard continue de s'accroître», a affirmé Marc Desjardins, adjoint au pdg.

Il a expliqué que Montfort obtient une augmentation réelle de 1,6 million $, soit moins de 4 %, puisque le ministère a reconduit un financement d'appoint de 1,3 million $ de l'année dernière. Pendant ce temps, les coûts d'exploitation ont grimpé de 7 %, a-t-il rappelé.

Rappelons que la Cour a forcé l'Ontario de garder Montfort ouvert. Cette province menaçait depuis 1997 de fermer cette institution.

«Avant les événements, Montfort et Queensway-Carleton avaient une base budgétaire et un volume semblable. Annuellement, Montfort reçoit 38 millions $ de la province tandis que Queensway-Carleton récolte 65 millions $. L'écart doit être corrigé», a ajouté Marc Desjardins.

Source de l'information : Le Droit
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 3:59 pm

Le pourcentage de francophones diminue de façon inexorable en Ontario

Le mercredi 18 décembre 2002

Jean Poirier
Président, ACFO Prescott et Russell

Les données émises récemment par Statistique Canada sur l'évolution de la langue maternelle des francophones du Canada résidant hors-Québec s'avèrent des plus inquiétantes.

L'étude approfondie des données clés démontre une tendance nette et inquiétante vers l'assimilation. À première vue, l'augmentation relativement minuscule du nombre de francophones au Canada et en Ontario semble indiquer une croissance ou stabilisation de nos communautés. Mais, le fait demeure que d'après les recensements de 1991, 1996 et 2001, le pourcentage des francophones au Canada a diminué de façon inexorable, passant de 24,3 % à 23,5 % à 22,9 % en 2001, et en Ontario de 5,0 % à 4,7 % à 4,5 % en 2001.

De plus, il y a un net recul de la population francophone parlant le français le plus souvent à la maison. Pour les recensements de 1991, 1996 et 2001, les pourcentages sont tombés de 23,3 % à 22,6 % à 22,0 % en 2001 au Canada, et de 3,2 % à 2,9 % à 2,7 % en 2001 en Ontario.

Quant aux francophones parlant le français le plus souvent à la maison, les statistiques démontrent une perte de vitesse entre 1991, 1996 et 2001 : de 64,7 % à 63,3 % à 61,6 % pour les francophones au Canada hors Québec et de 62,8 % à 60,9 % à 59,2 % en Ontario. Pour les francophones parlant l'anglais le plus souvent à la maison, on constate plutôt une nette augmentation : de 35,1 % à 36,5 % à 38,1 % chez les francophones au Canada hors Québec et de 36,9 % à 38,8 % à 40,3 % chez les francophones de l'Ontario. Ces données confirment un net transfert linguistique chez les francophones du français vers l'anglais.

Une autre donnée inquiétante porte sur l'âge médian de la communauté franco-ontarienne. Entre 1996 et 2001, il y a eu une augmentation de 36,9 à 42,0, indiquant un vieillissement de la population parlant français en Ontario, mais aussi indiquant que l'assimilation croissante de la jeunesse ne permet pas de maintenir ou même d'abaisser l'âge médian.

Il faut s'inquiéter du fait que certains semblent se réjouir trop rapidement à la vue d'une petite augmentation du nombre des francophones. Nous devons plutôt concentrer à interpréter les tendances à moyen et à long terme des données clés sur l'évolution de la langue maternelle et d'usage, surtout chez les jeunes francophones. Les données révélées par Statistique Canada confirment l'accroissement de l'assimilation des francophones hors-Québec.

Source : Le Droit
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 3:59 pm

EXIGER LE FRANÇAIS EST RACISTE en Ontario !
... selon la Présidente fondatrice de l'Institut canadien des droits humains.


l'Institut canadien des droits humains contre le français à la Ville d'Ottawa.

Le journaliste Patrick Woodbury du quotidien Le Droit nous apprend dans l'édition
du 18 décembre « qu'une avocate et militante d'Ottawa, Marguerite Ritchie, qui
s'oppose à la politique de bilinguisme de la ville, souhaite mener sa croisade
devant les tribunaux. Selon elle, il s'agit d'une politique discriminatoire et même
raciste.»

Mme Ritchie affirme : «c'est illégal parce que la municipalité ne possède pas
le pouvoir de décider. Seule la province a le droit de trancher. Les politiciens ne
peuvent pas se substituer aux cours», affirme la présidente de l'Institut
canadien pour les droits humains. Elle en a contre la politique de la ville
qui a désigné 37 postes bilingues à la haute direction de la ville,
obligeant les employés à apprendre le français.»

Le journaliste écrit : «Or, le premier ministre Mike Harris n'a jamais voulu
intervenir pour déclarer la ville officiellement bilingue, alléguant qu'Ottawa
avait le pouvoir de le faire. De plus, le gouvernement n'a jamais souhaité amender
la loi provinciale pour que le statut bilingue y soit inscrit.»

«Marguerite Ritchie veut poursuivre sa campagne de financement pour dénicher
un avocat et se présenter devant la justice pour défendre sa cause.
«Pourquoi faut-il que les gens soient bilingues? Ils faut qu'ils soient
d'abord compétents. C'est une question de mérite. Ce que la ville a fait est
très destructif. ça divise la population et ce n'est pas une solution car ça
ne respecte pas la Charte des droits.»

«L'année dernière, Marguerite Ritchie était ainsi présentée quand elle a reçu
l'Ordre du Canada: «Présidente fondatrice de l'Institut canadien des droits
humains, elle a consacré sa vie à promouvoir la justice et l'égalité.»

Le Droit rapporte que «Marguerite Ritchie est convaincue qu'elle gagnera sa
cause devant les tribunaux.»
Seule la vérité triomphe
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:00 pm

Message de Howard Galganov
Le résumé de moi est en bas

Fw: Editorial:
Enough With The Guilt Already
Sent: May 16, 2008

Please read what Howard has to say-he will be running as an independent in On. the next election for our cause- 'our English Language'.


Howard Galganov's latest Editorial (below) makes a very clear case for what more and more Canadians are starting to realize

You may or may not agree with what he has to say but I have to say that these messages go to many of my friends and acquaintances outside Quebec and especially in Western Canada and the groundswell of irritation and anger is growing

Dot Fuhrman

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Enough With The Guilt Already
Thursday, May 15, 2008


I was recently reproached by a well educated perfectly bilingual, youngish French woman who lives in Cornwall, which is the major city in the Riding of Stormont, Dundas and South Glengarry where I will be running as an Independent Candidate in the next federal election.

She had various personal concerns regarding my position on French language education and French language day care. Her fear is that I will push hard to end public funding for both if I am elected.

During our ?civil? conversation, it was impossible for me not to feel her disdain for my overall campaign to WIN BACK CANADA, which includes ending Official Bilingualism, ending transfer payments, and showing Quebec the door.

And I felt badly for it.

I felt sorry for her trepidation. If I were in her position, I too would not want someone coming into my life to take away something that I currently have.

After speaking with her for what was only a few moments, but felt like a few hours, I spent the better part of the week feeling badly for making her feel bad. Then it hit me.

Making me feel guilty for not wanting to pay for someone else?s beliefs, lifestyle, culture and language is what has got Canada into this mess in the first place.

This guilt strategy is the glue that keeps us bonded to these disastrous linguistic and cultural policies that are killing Canada.

Why should I want to finance French schools and French day care centers? What does it give me, or the more than 97% of Canadians who live outside of Quebec who are not French speakers?

In Quebec, the government, which includes ALL of the political parties with the exception of Allen Nutik?s Affiliation Quebec, is going out of its way to eradicate the English language, English history, English presence and the English school system without even a scintilla of guilt.

WORSE ? Quebec is doing this with the blessing of Ottawa.

So why should I or anyone else in the rest of Canada feel guilty for not wanting our (English) tax dollars to go to French language services?

My feeling is thus: If you want to live in French, do so on your own dollar. If you want French schools, hospitals and clinics, do so on your own dollar. Why should I pay?

More to the point: Why should I be made to feel guilty for not wanting to pay?

Because Canada has allowed Quebec to get away with institutionalized racism against its English speaking minority, all but banning the corporate and government use of the English language, Quebec has created an ?out? for Canada?s linguistic conundrum.

If you want to live in French on the public purse, move to Quebec. What can be simpler than that?

As I have written and stated many times, I would NEVER support a Quebec style Bill 101 law against French speakers in the rest of Canada the way Quebec discriminates against English speakers in Quebec.

I would NEVER support any principle that would take away a person?s right to have French schools, hospitals, signs, businesses etcetera, as long as I don?t have to pay for any of it.

There are many English speakers in the rest of Canada who feel unaffected by Official Bilingualism, especially on the West Coast, who tell me that Official Bilingualism is good for Canada.

So, when I ask them why Official Bilingualism is good for Canada, their answer is ?because?. But because isn?t an answer.

They, like most Canadians have been brainwashed into believing that Official Bilingualism is somehow part of the glue that keeps the Canadian fabric together. And not supporting Official Bilingualism is just downright anti-Canadian.

What they don?t realize, is that Official Bilingualism is the solvent that is dissolving the glue that keeps the fabric of Canada together.

I have to thank this young woman who made me feel guilty for making her feel bad. Because of her, I no longer feel sorry or guilt for not wanting to finance someone else?s culture.

AND NEITHER SHOULD ANYONE ELSE.

If you want to WIN BACK CANADA, and want to help in this campaign, just click on the red link under my signature to learn more about my platform and how to donate to the cause.

I am very grateful to the people who bought CANADA IS NOT A BILINGUAL COUNTRY and the ANGRYPHONE DVD.

I am grateful to the people who sent in donations of $10 or more for a signed copy of the ?Together: LET?S WIN BACK CANADA? campaign platform.

I am sending out another 5000 four-color fliers, this time to South Dundas. This is where your financial support is going. Not only will we make a difference by standing together, we can indeed WIN BACK CANADA.

Best Regards . . . Howard Galganov

http://www.Galganov.com
http://www.galganov.com/editorials.asp?id=998

Howard Galganov raconte qu’il a rencontré une fille parfaitement éduquée et bilingue de langue maternelle francophone de Cornwall en Ontario. Qui lui demandait que s’il devenait candidat à la prochaine élection s’il était pour subvenir aux besoins des francophones comme les écoles ainsi que dans les hôpitaux. Et après il s’est senti navré pour elle.

Qu’elle avait le droit de s’inquiéter, mais par la suite il se ravisa pour dire non et qu’il fera en sorte que le Canada soit unilingue Anglais. En représailles au Québec qui pour lui est unilingue francophone. Et il dit Galganov qu’il y a que 3% de francophone en dehors du Québec. Ce qui est vrai 3.% mais ils ont déjà été plus nombreux si cela ne serait pas de l’assimilation qu’ils ont subi.

Et moi si j’avais à lui répondre est précédemment à la première Loi linguistique créée par Robert Bourassa et la Loi actuelle. On la pas créer pour rien c’est parce que la majorité des Néo-Québécois allait massivement à l’école anglaise et que tout ce passait en anglais dans les compagnies les francophones n’avait pas d’avancement et ils étaient en bas de l’échelle salariale. Et que la majorité des anglophone ne voulait pas parler français. Et on était en train de se faire assimiler rapidement.

Et la situation des anglophones aujourd’hui est comme les francophones dans les compagnies anglophones à l’extérieure du Québec. C’est-à-dire qu’ils doivent parler la langue de la majorité dans les compagnies en dehors du Québec. Mais les employeurs du Québec en plus demandent généralement aux Francophones d’être bilingues s’il a affaire au public ce qui n’est pas le cas dans les autres provinces et en plus le Québec continue à financer les hôpitaux et écoles anglophones. Et tous les services dans le gouvernement du Québec sont dans les deux langues.

Il devrait comparer le Québec avec l’Ontario, car il y a le même pourcentage de minorité francophone et anglophone et il verrait monsieur Galganov que la minorité anglophone du Québec est beaucoup mieux traité que la minorité francophone de l’Ontario.

Ici au Québec il y a 3 universités et plusieurs hôpitaux anglophones. Tandis qu’en Ontario il n’y a rien de cela.

Et il dit Galganov qu’il y a que 3% de francophone en dehors du Québec. Ce qui est vrai 3.% mais ils ont déjà été plus nombreux si cela ne serait pas de l’assimilation qu’ils ont subi. http://www.pco.gc.ca/aia/index.asp?lang ... 13-fra.htm
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Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:01 pm

Le français : pas nécessaire pour faire des affaires à Ottawa

En 1989, le Commissaire aux langues officielles publiait une étude intitulée Politiques linguistiques des secteurs public et privé de la région de la capitale «nationale» (à l’exclusion du gouvernement fédéral). En page 38, le Commissaire écrivait et je cite:

En général, la situation des anglophones unilingues, qui font partie du groupe linguistique majoritaire dans la Région, est relativement meilleure que celle de leurs homologues francophones unilingues. En Ontario, il existe de nombreux domaines dans le secteur privé où la connaissance d’une deuxième langue n’est pas un facteur déterminant de l’emploi ou de l’avancement. Les deux tiers des organismes qui ont répondu à notre questionnaire et qui appartenaient au secteur privé ontarien ont indiqué l’anglais comme seule langue de travail. (...) Au Québec, les organismes du secteur privé et du secteur public exigent souvent des compétences bilingues (...)

En 1991, le Commissaire rédigeait un nouveau rapport intitulé Rapport sur un sondage relatif à l’utilisation des langues officielles dans la région de la capitale nationale qui rendait compte de l’insatisfaction des francophones quant à la langue de service de la part de secteurs privé et public.

En 1997, la publicité qui est livrée au foyer par les grands magazins est unilingue anglaise alors qu’elle est bilingue pour l’Outaouais québécois. Les grands magasins arguent le respect de la minorité anglophone du Québec (qui représente 9 % de la population de Hull) et refusent ce même respect à la minorité francophone d’Ottawa (qui représente 17,7 % de la population d’Ottawa).

En fait, il est clair pour qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, que le français est une langue bafouée dans la vie commerciale d’Ottawa.

Les commissions BB et Fullerton

Le 14 février 1970, la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme déposait son volume V intitulé La Capitale fédérale. En voici deux extraits:

(...) nous envisageons pour le palier fédéral une politique d’égalité absolue des deux langues officielles qui permette à tous de traiter avec l’administration en français ou anglais, selon leur choix (...) nous sommes d’avis que les institutions fédérales doivent être complètement bilingues sur les plans symbolique et pratique. (p. 30)

Il faudrait que tout citoyen de la capitale ait le choix de vivre complètement sa vie en français ou en anglais, sans éprouver le sentiment d’y perdre ou d’être privé, relativement à ce qu’aurait apporté l’autre choix. Tel est, à notre avis, le seul fondement réaliste d’une participation pleine et entière de tous les Canadiens à la vie de la capitale. (p. 3Cool

En mai 1974, Douglas Fullerton dans La capitale du Canada : comment l’administrer, Une étude spéciale sur la Capitale nationale, écrivait :

(...) étant donné la prédominance du gouvernement fédéral dans le secteur de l’emploi dans la région et le fait que presque toutes les autres entreprises trouvent leur raison d’être dans la fourniture de services au gouvernement fédéral ou à ses employés, c’est bien la politique fédérale en matière linguistique qui sera déterminante. En effet, à supposer que le bilinguisme devienne une réalité au sein de la fonction publique fédérale, il ne pourra que s’installer à l’hôtel de ville, au restaurant, à l’épicerie du coin, à la salle de billard et au salon de barbier à Ottawa comme à Hull. (p. 175).

À la lumière de ces quelques données, le Bloc québécois dresse à nouveau un constat d’échec de la politique linguistique fédérale et affirme que la fonction publique est un lieu d’anglicisation des francophones de la région de la capitale «nationale». L’échec est ici d’autant plus retentissant qu’il a pour théâtre la capitale canadienne qui devrait refléter la dualité linguistique mieux que partout ailleurs au Canada.

De plus, le Bloc québécois dénonce le détournement des objectifs de la politique linguistique fédérale : cette nouvelle politique ne vise plus à promouvoir la dualité linguistique, mais l’anglicisation des francophones que le gouvernement camoufle sous des dehors de bilinguisme individuel.

Le Bloc québécois estime que l’étude du Comité n’a pas été sérieuse et réclame la reprise des travaux sur le sujet, si effectivement il se préoccupe de la place du français dans la capitale canadienne.

Enfin, le Bloc québécois rejette les propositions du Comité qui non seulement noie la difficulté de vivre en français dans la capitale dans le grand tout d’une RCN bilingue, mais, de plus, propose des solutions qui auront pour conséquence d’angliciser davantage la rive outaouaise.
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:02 pm

Louis Riel, défenseur du peuple métis

http://archives.radio-canada.ca/guerres ... iers/1453/

Le Premier ministre, Sir John A. Macdonald, qui empêcha que la peine de Riel fut commuée ou rejugée, déclare à cette époque : « Il sera pendu, même si tous les chiens du Québec aboient en sa faveur ».

Biographie de Louis Riel

http://www.shsb.mb.ca/Riel/index.htm
Seule la vérité triomphe
*Normand Lester, Le Livre noir du Canada anglais, tome 1, ISBN 2-89549-045-7
*Le Livre noir du Canada anglais, tome 2, ISBN 2-89549-065-1
*Le Livre noir du Canada anglais, tome 3, ISBN 2-89549-117-8
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:03 pm

Vidéo de la Guerre secrète contre l’indépendance du Québec

Voici un documentaire qui vous aidera probablement à comprendre ce qui s’est produit à l’époque du FLQ et de la hausse du séparatisme au Québec dans les années 1970.

Entre autres, ce documentaire explique comment la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) a engagé Carole Devault qui a infiltré et espionné le Front de libération du Québec (FLQ) afin de soutirer de l’information et de provoquer la population en initiant des conflits terroristes sous le nom du FLQ.

On traite aussi de l’Opération Ham, c’est-à-dire l’opération d’espionnage de la GRC qui menait au vol de la liste des membres du Parti Québécois.

Une partie du documentaire est aussi consacrée aux événements suivant la loi sur les mesures de guerre alors que Montréal se retrouva occupée par l’armée canadienne.

Plein d’autres informations pertinentes à propos du rôle du fédéral dans ses décisions envers la GRC. On apprend que la GRC avait carte blanche quant aux techniques qu’elle peut utiliser pour miner la crédibilité du mouvement indépendantiste au Québec à l’époque.

On peut remarquer que toutes les tactiques issues sous le gouvernement de Pierre Elliott Trudeau furent complètement déloyales. Il faut le faire, voler la liste complète d’un parti politique souverainiste!

Ce documentaire, d’une durée de 45 minutes, vaut la peine d’être écouté afin d’éclaircir l’histoire et ces quelques méthodes plutôt sombres dont le fédéral est une fois de plus impliqué.


Vidéo de la Guerre secrète contre l’indépendance du Québec 1 de 3 (15 minutes)

http://www.dailymotion.com/video/k3NjfckNh8vH5xdyLp

Vidéo de la Guerre secrète contre l’indépendance du Québec 2 de 3 (15 minutes)

http://www.dailymotion.com/video/k1qPyV3kPMTJvadyMX

Vidéo de la Guerre secrète contre l’indépendance du Québec 3 de 3 (13 minutes 30)

http://www.dailymotion.com/video/k6530ROkjj0AIQdyNK
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:04 pm

Le camp du NON a volé le référendum de 1995?

Le camp du NON a-t-il volé le référendum de 1995? Des documents inédits accréditent la thèse des souverainistes.

Les informations recueillies par Le Devoir démontrent qu'Ottawa a conçu et mis en oeuvre un plan d'intervention de grande envergure pour gonfler substantiellement le nombre d'électeurs disposés à voter contre la souveraineté du Québec.

Selon les statistiques compilées par les analystes de Citoyenneté et immigration Canada, le nombre d'attributions de la citoyenneté au Québec est soudainement passé de 23 799 en 1993 à 43 855 en 1995, soit un taux d'augmentation de 87 % en deux ans.

Au cours de la seule année référendaire de 1995, Ottawa a donc attribué des certificats de citoyenneté à 43 855 nouveaux Québécois. Pour le seul mois d'octobre, 11429 certificats ont été émis, soit le quart de la totalité des attributions de l'année. C'était la première fois que le Québec se voyait attribuer plus de certificats de citoyenneté que l'Ontario. Et ça ne s'est jamais reproduit depuis.

Le gouvernement fédéral a ainsi décerné autant de certificats de citoyenneté au Québec, qu'il y a eu de nouveaux électeurs inscrits sur la liste électorale.

Par contre, l'année post-référendaire de 1996 a été marquée par une chute significative de 39 % des attributions de certificats de citoyenneté à des Néo-Québécois.

Dès la fin septembre 1995, les hauts fonctionnaires de Citoyenneté et Immigration Canada ont donné l'ordre d'accélérer le processus d'attribution des certificats et de s'occuper en priorité des requêtes qui étaient en attente au moment du déclenchement de la campagne référendaire.

Autres manoeuvres douteuses

Ce n'est pas la première fois que sont mis en lumière des faits laissant croire que le fédéral a eu recours à des manoeuvres douteuses pour gonfler le vote du Non. En 1998, les péquistes de la région de Montréal ont déposé devant le conseil national de leur parti un dossier visant à démontrer que plus de 100 000 électeurs inscrits sur la liste électorale qui a servi au référendum de 1995 n'avaient pas droit de vote.

Sur la base des informations recueillies auprès du Directeur général des élections et de la Régie de l'assurance-maladie du Québec, les militants péquistes s'étaient appliqués à démontrer que ces 100 000 noms inscrits sur la liste électorale ne figuraient pas sur la liste des bénéficiaires de la RAMQ. Au terme d'un examen exhaustif du dossier, le DGE avait finalement reconnu que 56 000 personnes inscrites sur la liste électorale n'avaient pas droit de vote et que ces noms devaient être radiés.

Faisant valoir que la liste électorale comportait un plus grand nombre d'illégaux que la majorité du Non sur le Oui, les souverainistes n'ont jamais cessé depuis de proclamer qu'Ottawa leur a volé le référendum.

C'est d'ailleurs la détermination des péquistes de l'Estrie qui a contribué à la mise au jour de la fraude électorale dans cette région. Au printemps de 1998, 32 étudiants de l'Université Bishop, à Lennoxville, ont été condamnés pour avoir voté illégalement au référendum de 1995.
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:05 pm

Mafia et le Parti Libéral Canadien ainsi que le Parti Libéral Québécois. Deux partis qui sont contre l’indépendance du Québec.

Ce qui me pousse à avancer une telle chose, c’est que parmi ceux qui sont visés par l’enquête de la GRC et qui gravitent autour - ou font carrément partie - du clan Rizzuto, cette famille mafieuse mêlée dans le trafic de drogue, l’extorsion, la prostitution , les rackets de protection , etc., on retrouve de généreux financiers du Parti libéral du Québec de Jean Charest . Cette situation, si elle ne permet pas de dire que la clique à Charest collabore avec la mafia comme le fit Pierre Laporte à une autre époque, nous permet quand même d’affirmer que de l’ argent douteux sert encore aujourd’hui à financer le principal parti fédéraliste au Québec. Ce qui n’est pas davantage de bon augure que le fait que les O’Bront ou les Dasti gravitaient autour du PLQ de Bourassa, dans les années 1970!

L’enquête de la GRC indique également que Frank Catania a été vu, le 15 juin 2004, en compagnie de Nicolo Rizzuto au café Consenza, le quartier général de la mafia dans le quartier de Saint- Léonard . Selon la liste des donateurs du PLQ, format papier, du Directeur général des élections du Québec, le PDG du groupe Catania, Paolo Catania, fils de Frank, a fait parvenir 3000$ l’an dernier aux libéraux de Jean Charest. Si l’on se fie au registre en ligne du Directeur général des élections du Québec, le PDG du groupe Catania financerait les libéraux depuis des années maintenant.

Tout ce que ces faits démontrent, c’est que les libéraux n’apprennent jamais de leurs erreurs. Dans les années 1970, ils acceptaient l’argent d’O’Bront. Aujourd’hui, ils acceptent l’argent des Catania et des Sciascia. L’opération Colisée démontre encore une fois que le peuple québécois ne devrait jamais plus faire confiance aux libéraux.
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