Independance Quebec

C'est la place pour parler des problèmes qui surgissent dans notre société, de vos pré-occupations envers l'avenir ou de tout autre sujet touchant la communauté. Si vous avez des suggestions pour améliorer l'état des choses, venez nous en faire part.

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Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:06 pm

Les résidences de John James Charest qui est le nom de baptême de notre premier ministre Jean Charest. http://www.polyscopique.com/blog/archives/000870.html

http://www.youtube.com/watch?v=Qr0lZ3vQefE

http://www.youtube.com/watch?v=1OGkSByO ... re=related

Le journal Le Québécois avait soulevé en octobre 2006 une question légitime concernant les résidences du premier ministre Jean Charest. En réaction, une véritable opération d’intimidation avait eu lieu. Les avocats de M. Charest avaient envoyé une mise en demeure au Québécois et à d’autres journaux. Deux journalistes de Sherbrooke qui avaient osé s’intéresser à la question avaient été congédiés sur-le-champ par les amis conservateurs de M. Charest chez Quebecor. Le Québécois ne s’est jamais rétracté et reste encore aujourd’hui sur ses positions.

Il est intéressant de rappeler l’affaire des résidences de Jean Charest un an plus tard, alors que le journal The Gazette vient de convier le public et la classe médiatique du Québec à un petit festin de cannibalisme où le plat du jour était Pauline Marois. Les Américains aiment élire des présidents venant de riches familles, mais les Québécois, eux, ont une sorte de répulsion à l’égard de l’argent qui leur fait préférer en général des dirigeants qui ont l’air de tirer le diable par la queue. The Gazette et d’autres médias savaient qu’en montrant le manoir de Mme Marois en boucle à la télé, ils nuiraient considérablement à son image au Québec.

Bien peu de gens semblent avoir retenu de l’histoire du manoir de l’Ile Bizard que la fortune de Mme Marois la met dans une certaine mesure à l’abri de l’influence indue de riches donateurs, ce qui n’est pas le cas de M. Charest, un avocat qui n’a jamais pratiqué sa profession, qui n’a jamais été homme d’affaires, qui vient d’un milieu modeste, qui n’a pas marié une femme riche et qui a tout de même trouvé quelque part l’argent nécessaire pour mener un train de vie princier. Le manoir de Mme Marois vaut trois millions de dollars ? Les résidences de Jean Charest, elles, en valent deux millions. Comment donc M. Charest a-t-il pu se les payer ?

Il ne s’agit pas de salir la réputation de M. Charest, mais bien de savoir si de généreux donateurs l’ont encouragé ou récompensé avec des cadeaux pour qu’il vienne défendre le PLQ et le fédéralisme au Québec. C’est une question primordiale.

Je veux savoir pourquoi le train de vie de mon premier ministre semble dépasser largement ses moyens. Je veux que M. Charest nous dise, ne serait-ce que sommairement, mais tout de même avec preuves à l’appui, comment il peut se payer ce luxe. Je n’ai absolument rien contre la richesse et je sais que M. Charest travaille très fort. Je serais même d’avis que le salaire de premier ministre du Québec n’est pas assez élevé. Mais j’ai le droit de savoir si mon premier ministre travaille à temps plein pour le peuple québécois ou s’il est redevable à des personnes en particulier. Mme Marois a joué cartes sur table. C’est maintenant le tour de M. Charest de nous montrer qu’il n’a rien à cacher.

Mme Marois a élevé quatre enfants et a déjà fait une grande carrière de politicienne. Au lieu de se faire élire chef du Parti québécois et de défendre la cause de l’indépendance du Québec, elle aurait pu se la couler douce dans son manoir. Elle a choisi de servir de nouveau le peuple québécois sans rien y gagner sur le plan financier et en risquant de s’attirer bien des bosses de la part des riches et puissants que le mouvement indépendantiste québécois dérange et qui disposent d’une grosse machine médiatique capable de jeter toute la boue qu’il faut en temps et lieu.

Je veux savoir maintenant si Jean Charest, lui, défend le fédéralisme au Québec parce qu’il pense sincèrement qu’il y va de l’avenir du Québec ou s’il le défend peut-être aussi parce qu’il en tire des avantages personnels. Il est temps de faire la lumière sur les résidences de Jean Charest.

Bernard Desgagné

Gatineau
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Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:07 pm

Scandales des commandites.

332 millions engloutis dans les commandites entre 1994 et 2003. Par le parti Libérale du Canada. Dont environ 100 millions sont allés dans les poches des agences de communication.

Le scandale des commandites est une affaire politique canadienne relative à l'usage de fonds publics pour financer une opération de relations publiques visant à contrecarrer les actions du Parti Québécois en faveur de la souveraineté du Québec, province qu'il gouverne. Octroyaient des sommes d'argent aux organisateurs d'événements, de festivals ou de rassemblements en exigeant d'eux qu'ils placent bien en évidence des symboles canadiens, comme l'unifolié, là où avait lieu leur activité. Dans la perspective de sensibiliser l'opinion publique québécoise sur les actions positives du gouvernement fédéral canadien dans la province du Québec, d'importants contrats ont été signés avec des agences publicitaires. Mais l'usage des sommes allouées, l'efficacité de la campagne et le montant des contrats n'ont pas fait l'objet d'évaluations et de contrôles stricts. Alfonso Gagliano en était le ministre responsable, il démissionna en 2002 pour accepter un poste d'ambassadeur au Danemark, poste qui devait lui permettre d'étouffer le scandale des commandites.

Un gouvernement n’a pas à s’ingérer sans en avoir le droit, dans le choix de société d’un autre gouvernement. Surtout quand il agit démocratiquement.
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Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:07 pm

Scandale de la Caisse de dépôt et placement du Québec

http://www.youtube.com/watch?v=s0SnvXe3 ... annel_page
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Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:08 pm

ÉCONOMIE

Dans le monde, 193 entités géographiques et humaines se prévalent du statut de pays. Des pays qui volent de leurs propres ailes et qui, ensemble, constituent les Nations unies. Si le Québec en était, il occuperait le 18e rang dans l’échelle des dimensions territoriales, se classerait 22e dans celle de l’importance économique et 12e dans celle
du revenu personnel!

L’activité économique du Québec d’aujourd’hui s’apparente déjà à celle d’un pays souverain. Pas moins de 80% de ses échanges économiques suivent l’axe américain nord-sud, une proportion qui va croissant, au détriment de l’axe canadien est-ouest.

S’abreuvant aux grands courants de civilisation américaine et européenne, le Québec est riche d’un patrimoine institutionnel français et anglais incomparable. Sa culture qui rayonne et ses entreprises qui essaiment le relient au monde entier. Sa population, plurielle, diversifiée, est trois fois plus bilingue et sept fois plus trilingue que toutes les autres sur le continent. Sa main-d’oeuvre est compétente et recherchée. Tous ses secteurs d’activité ont depuis longtemps pris le virage technologique. Son économie, multiforme, prend racine et prospère tout aussi bien dans le terreau social et communautaire qu’en milieu conventionnel. Ses pratiques démocratiques sont exemplaires et sa société civile, bien organisée, manifeste un attachement particulier à la paix, à l’environnement et à la solidarité sociale.

Pour toutes ces raisons, le Québec, avec un peuplement qui le classerait au 63e rang des membres de l’ONU, est mieux préparé et équipé, plus riche et prospère que la plupart des 142 États qui, au fil des ans, se sont ajoutés aux 51 pays fondateurs de l’organisation. Nul
ne saurait contester aujourd’hui la viabilité d’un Québec souverain. Même le très fédéraliste Jean Charest en a reconnu la faisabilité ! Après la Révolution tranquille qui lui a insufflé un formidable élan, le temps est venu pour le Québec d’exécuter un autre bond en avant : celui de la souveraineté. Ce qu’ont fait l’Irlande, l’Islande et tous ces États nordiques qui, utilisant les pouvoirs que confère le statut de pays, ont su cibler des objectifs majeurs, définir des stratégies efficaces, concerter leurs acteurs sectoriels et territoriaux, réunir les ressources suffisantes, affermir la volonté commune et passer à
l’offensive pour demeurer les pays les plus prospères, les plus égalitaires et les plus solidaires, le Québec peut le faire aussi. Devenu souverain, il se joindra à ces pays modèles.

Pourquoi la souveraineté ? Pour que le Québec grandisse, s’épanouisse et donne enfin sa pleine mesure.

e.– Le discours pour rapetisser : Le Québec est trop petit ! Sur les 193 pays membres de l’ONU, 115 sont moins populeux que le Québec, 171 ont une économie moins forte, 175 ont un territoire moins grand et 181, un revenu per capita moins élevé. Qui dit mieux ? Les fédéralistes riposteront que, au sud de nos frontières, se trouve un géant de 300 millions d’habitants et qu’il vaut mieux n’être pas trop petit pour survivre à ses côtés. Mais justement : à côté de 300 millions, quelle différence y a t-il à être 30 ou 7 millions ? Et si la petite taille était un problème, le Canada, dix fois plus petit que les États-Unis, ne leur serait-il pas déjà annexé ? Dans le monde, les pays les plus prospères, les plus égalitaires et les plus solidaires, y compris au chapitre de l’aide internationale, sont ceux qui ont globalement les mêmes caractéristiques physiques et démographiques que le Québec.


f.– Le discours de la rentabilité : L’avantage d’être une province du Canada, c’est qu’on reçoit plus d’argent qu’on en envoie. Bref, le plaidoyer de la « province entretenue », des avantages de la péréquation, des riches Albertains qui paient pour nous, etc.; ce plaidoyer qu’on nous a servi si souvent en nous intimant d’être reconnaissants au fédéral pour le régime d’assurance-chômage et les paiements de transfert qui soutiennent le programme de bien-être social !

Cet argument, emprunté aux « dames patronnesses » qui les réservent aux dépossédés et aux désoeuvrés, s’inscrit dans la stratégie d’intervention du fédéral au Québec : entretenir la dépendance dans la perspective d’acheter, d’attacher. Moins de développement économique collectif, et donc plus de chèques personnels de pitance et de dépendance. Moins de capacités autonomes d’initiatives, et donc plus de programmes conjoints temporaires, des programmes qu’on négociera en tenant compte d’abord des priorités canadiennes et auxquels on mettra fin quand de nouveaux besoins et de nouvelles
attentes auront été créés.

Le discours fédéraliste prodépendance se garde bien de mentionner les contributions du Québec au développement des autres provinces. Ainsi, au plan énergétique, des 66 milliards $ que le fédéral a consacrés au développement des sables bitumineux de l’Ouest, 18 milliards $ venaient à coup sûr des poches des Québécois. Et combien de millions du Québec pour le financement des centrales au charbon de la Saskatchewan ? Alors que pendant ce temps, le Québec développe seul son hydroélectricité !
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:09 pm

Le Québec : une économie de petite taille qui prend place parmi les leaders mondiaux
l’Institut de la statistique du Québec 24 novembre 2004

________________________________________
Québec, le 24 novembre 2004 – Bien que sa population et son économie semblent de petite taille, le Québec se classe parmi les leaders sur les marchés mondiaux. C’est l’une des constatations qui ressort de la nouvelle publication de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), Le Québec dans le monde. Statistiques socioéconomiques, qui situe le Québec dans son environnement international à l’aide de 50 indicateurs dans 235 pays et territoires.

En effet, le produit intérieur brut (PIB) du Québec en 2003, mesuré en parité de pouvoir d’achat (PPA) avec le dollar américain, s’élève à 210 milliards de dollars américains PPA, soit 20,8 % du PIB canadien, qui est de 1 010 milliards. Bien que 93e au chapitre de la population, le Québec occupe ainsi le 37e rang pour ce qui est de la taille de son économie, derrière la Grèce (36e), la Suisse (35e), l’Autriche (34e) et la Suède (31e), mais devant le Portugal (40e), la Norvège (42e) et le Danemark (44e), alors que le Canada obtient la 11e place.

Quant au produit intérieur brut par habitant du Québec en 2003, il atteint 28 044 dollars américains PPA, tout juste devant Hong-Kong et le Japon et derrière la Suède, qui affichent des écarts inférieurs à 0,5 %. Le Québec occupe ainsi la 16e position. Le Luxembourg gagne la tête du palmarès, suivi des États-Unis, de la Norvège, de l’Irlande et du Canada, en 5e place grâce à 31 887 dollars américains PPA.

En ce qui concerne les échanges de biens, le Québec exporte en 2003, sur les marchés étrangers, pour 46 milliards de dollars américains au taux de change courant, soit 25,3 % de son PIB et, par conséquent, il est le 36e exportateur (Canada, 8e) sur les marchés internationaux. De plus, les importations du Québec, de 45 milliards de dollars américains en 2003, représentent 25,1 % du PIB, ce qui lui vaut le titre de 32e importateur (le Canada est 8e).

Par ailleurs, seulement 16 pays dépassent le Québec en superficie. En effet, comptant 1 667 441 kilomètres carrés, il se compare à la Libye et à l’Iran, et il équivaut à 85 % du Mexique, à 17 % du Canada ou des États-Unis, et à trois fois la France. Par contre, la portion réduite de la zone habitée du Québec – d’où sa faible densité globale de population, parmi les plus faibles du monde avec le Canada – lui vaut une population de 7 542 760 en 2004, soit le 93e rang, juste devant la Suisse (94e) et derrière l’Autriche (90e). Sa part dans le Canada s’établit maintenant à 23,6 %.

Le produit intérieur brut (ou la production totale de biens et services) indique la mesure de la richesse générée par l’économie du Québec durant une année. Par ailleurs, la parité de pouvoir d’achat évite les distorsions dues aux taux de change, lorsqu’il y a comparaison internationale en dollars américains, puisqu’elle tient compte des différences entre les niveaux de prix des économies de chaque pays.

L’Institut de la statistique du Québec produit et diffuse une information statistique pertinente, fiable et actuelle sur l’évolution socioéconomique du Québec et de la société québécoise. Il constitue le lieu privilégié de production et de diffusion de l’information statistique officielle pour les ministères et organismes du gouvernement, et il est responsable de toutes les enquêtes d’intérêt général.

Données sur Internet

Des données sont consultables sur le site Web de l’Institut de la statistique du Québec à l’adresse : http://www.stat.gouv.qc.ca.
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Messagede leolo le Ven Avr 03, 2009 4:10 pm

Quel mandat pour la Caisse?
Éric Bédard, Historien et professeur à la TÉLUQ-UQAM

Édition du mercredi 25 mars 2009
Mots clés : Mandat, Caisse de dépôt, Budget, Gouvernement, Québec (province)
Alors que la Caisse de dépôt et de placement (CDP) traverse la plus grave crise de son histoire, il me semble nécessaire de revenir sur le rapport historique des Québécois à la richesse économique. Un détour vers le passé permettra peut-être de clarifier les termes du vigoureux débat qui a cours sur le «mandat» de la Caisse.
On continue de croire qu'avant la Révolution tranquille, les Canadiens français étaient nés «pour un p'tit pain», que l'élite cléricale d'autrefois méprisait la richesse matérielle, préférait la campagne à la ville, l'agriculture à l'industrie. Choisis par la Providence pour répandre les lumières du catholicisme en Amérique, les Canadiens français formaient ce peuple élu qui, par piété autant que par esprit de sacrifice, avait fait voeu de pauvreté, laissant aux matérialistes anglo-saxons les viles besognes du commerce.

L'historiographie aura permis de considérablement nuancer ce tableau réducteur. Des recherches fouillées ont montré qu'un personnage haut en couleur comme le curé Labelle fut un ardent promoteur du développement technique et urbain, que le bas clergé encouragea la prospérité économique à l'époque de la révolution industrielle et que l'abbé Groulx et son groupe l'Action française proposèrent un grand programme de réformes économiques dès les années 1920.

Même le théologien Louis-Adolphe Pâquet de l'Université Laval, dont on cite constamment un extrait d'un discours prononcé le 23 juin 1902 («Notre mission est moins de manier des capitaux que de remuer des idées...») n'était pas opposé au progrès matériel. «La richesse n'est interdite à aucun peuple ni à aucune race, précisait-il plus loin. Elle est même la récompense d'initiatives fécondes, d'efforts intelligents et de travaux persévérants.» S'ils reconnaissaient les bienfaits de la prospérité, les traditionalistes catholiques considéraient cependant que la richesse matérielle devait être subordonnée à des fins plus élevées; une optique que plusieurs partagent, encore aujourd'hui.

Vers la fondation de HEC

À côté de ces représentants de l'Église, une élite laïque comprit très tôt l'importance cruciale de l'économie. Le 22 janvier 1846, Étienne Parent, notre premier sociologue, prononce une conférence intitulée «L'industrie considérée comme moyen de conserver notre nationalité». Moins de dix ans après la défaite de 1837, Parent invite ses contemporains à ne pas mettre tous leurs oeufs dans le panier de la politique partisane. Pour survivre et avancer, les Canadiens français devaient mieux comprendre les lois de l'économie de marché, améliorer leurs techniques agricoles, fonder des industries, prendre le meilleur parti d'un continent qui valorise l'effort, le travail et le mérite. Parent n'adopte pas le ton de l'homme résigné qui accepte son sort de gagne-petit.

L'appel de Parent fut entendu. Exclus du Montreal Board of Trade et des réseaux du Golden Square Mile, des hommes d'affaires canadiens-français lancent des périodiques consacrés aux questions économiques (Le Moniteur du commerce et Le Prix courant) et fondent une première chambre de commerce francophone en 1886. Très tôt, ces gens d'affaires réclament la mise en place d'une école de commerce canadienne-française. En 1907, le gouvernement du Québec agrée à cette demande et fonde l'École des hautes études commerciales de Montréal (HEC). Penseurs de l'économie moderne et nationalistes engagés, Édouard Montpetit, Esdras Minville et François-Albert Angers y enseigneront et produiront de grandes oeuvres.

Des banques «nationales»

Rapidement, on prend conscience de l'importance du crédit dans une économie moderne. Au milieu du XIXe siècle les représentants politiques du Canada français, avec l'accord du haut clergé, votent la levée des lois d'usure qui interdisaient, pour des raisons morales, des taux d'intérêt supérieurs à 6 %. Parce qu'ils ont le sentiment que les grandes banques anglophones montréalaises desservent mal leurs intérêts, des Canadiens français fondent plusieurs institutions financières tout au long du XIXe siècle, dont la Banque du Peuple (1835), la Banque Nationale (1859) et la Banque Hochelaga (1874). Avec la complicité du clergé, Alphonse Desjardins lance le mouvement coopératif que l'on connaît en 1900.

Toutes ces initiatives montrent bien que les francophones du Québec n'ont pas attendu la Révolution tranquille pour découvrir l'importance de l'économie. Plusieurs d'entre eux établirent même un lien explicite entre la prospérité économique et la survie d'une nation française en Amérique.

Rôle de l'État

Dès lors, se demandera-t-on, si leur élite était apparemment acquise à l'importance de l'économie, comment expliquer l'infériorité économique des Canadiens français? Comment expliquer qu'il n'y eut pas, avant 1960, de «Canada français inc.» comme il existe aujourd'hui un «Québec inc.»?

Pour rendre compte du phénomène, Victor Barbeau -- auteur du célèbre Mesure de notre taille (1936) -- et d'autres intellectuels insistèrent surtout sur des facteurs culturels et moraux: les Canadiens français qui réussissaient en affaires auraient eu tendance à gaspiller leur fortune de leur vivant; les plus vigoureux n'auraient pas su transmettre leurs entreprises aux nouvelles générations, etc.

Le recul du temps montre les limites de telles explications. Car s'il est une institution qui semble avoir joué un rôle déterminant dans notre relèvement économique national, c'est bien l'État. Au cours des années 1960, qu'ils soient d'ailleurs de droite ou de gauche, ce que les Canadiens français devenus Québécois réalisent, c'est que l'État pouvait être un formidable levier de développement économique, le «meilleur d'entre nous», pour reprendre l'heureuse formule de René Lévesque.

Le soutien de la Caisse

Comme l'avait justement noté l'historien Michel Brunet dès les années 1950, l'élite canadienne-française s'était beaucoup méfiée de l'État. Les libéraux préféraient laisser jouer les lois du libre marché alors que les traditionalistes ne voyaient souvent dans l'État que l'hydre du socialisme et du totalitarisme. Les Canadiens français entreprenants furent donc laissés à eux-mêmes et durent apprendre à maîtriser des règles fixées par un puissant syndicat financier montréalais. Ceux qui rêvaient de conquérir les marchés étrangers n'avaient accès à aucun capital de risque.

À mes yeux, la véritable grandeur de la Révolution tranquille tient dans ce «capitalisme d'État» qui aura permis aux Pierre Péladeau, André Chagnon, ainsi qu'aux frères Lemaire et à bien d'autres de construire de grandes entreprises. La mission de la Caisse était certes d'obtenir des rendements pour des retraites, mais aussi de mettre fin au chantage d'une petite élite hostile, de soutenir nos entrepreneurs les plus performants pour qu'ils puissent rayonner à l'étranger, de conserver des sièges sociaux au Québec et, surtout, de faire des affaires en français.

Culture du «Québec inc.»

Avec l'adoption de la Charte de la langue française, l'émergence d'un véritable «Québec inc.» aura été l'un des grands moments de notre affirmation nationale. Dans le cas de la langue française comme dans celui de l'économie québécoise, l'État sera toujours appelé à jouer un rôle important de cohésion et de soutien, à moins bien sûr de souhaiter revenir à la situation d'avant les années 1960.

En permettant que la Caisse investisse de moins en moins au Québec, en modifiant son mandat et sa vocation -- avec les résultats catastrophiques que l'on connaît -- et en nommant à sa tête un individu visiblement étranger à la culture et aux intérêts du «Québec inc.», Jean Charest ignore les leçons d'une longue histoire de résistance et de combats. Parions que le cartel financier d'autrefois serait bien fier de son oeuvre de sape.
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Messagede leolo le Sam Avr 04, 2009 11:09 pm

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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Sam Avr 04, 2009 11:10 pm

Front de Libération du Québec

Le Front de libération du Québec, mieux connu sous le nom de FLQ, a été fondé au début des années 1960 par des nationalistes du parti politique RIN (Rassemblement pour l'indépendance nationale). À cette époque, le contexte particulier du Québec donne plusieurs raisons à ce groupe de nature indépendantiste de faire son apparition dans le paysage politique de la province.

Pour se faire, les contextes sociaux, économiques et politiques seront mis en évidence. Puisque, en effet, au niveau social, les mauvaises conditions de travail des ouvriers québécois, le déséquilibre économique entre les anglophones et les francophones, la hausse du taux de chômage, etc. sont au nombre des raisons qui ont forcé certaines catégories sociales, tant ouvriers, chauffeurs de taxi qu'intellectuels à se révolter. Puis, au niveau politique, la montée de la pensée souverainiste et la « Révolution tranquille » ont contribué à cette montée du FLQ. De plus, les situations politiques de quelques pays d'Europe et d'Afrique ayant acquis leur indépendance ont inspiré et donnée espoir aux nationalistes québécois.

Il importe de rendre compte du contexte sociopolitique qui prévaut dans le Québec des années 1960 pour bien saisir ce qui a déterminé l'apparition d'un mouvement tel que le F.L.Q., au moment où le Québec se trouve en pleine "Révolution tranquille".

Gabriel Hudon et Georges Schoeters (qui a déjà rencontré Che Guevarra), Raymond Villeneuve crée le Front de libération du Québec, fin février 63.

Manifeste du FLQ complet

http://www.youtube.com/watch?v=5SWhKIW9UUU
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Lun Avr 13, 2009 7:33 pm

Argument en faveur de l’indépendance du Québec


Nous débarrasser d'un vieux complexe d'infériorité.

Acquérir de la responsabilisation.

Être reconnu pour ce que l'on est vraiment.

Enrichir le monde d'une nouvelle identité nationale.

Faire sa marque.

Avoir les moyens de ses ambitions.

Obliger tous les éditeurs de cartes et de mappemonde de la planète à modifier leurs cartes de l'Amérique du Nord pour y inclure l'apparition du Québec comme pays.


En résumé

D'abord le contexte.

Après la conquête de 1759, les francophones étaient des indésirables et les Britanniques voulaient les assimiler. Ils ont réussi partout sauf au Québec. Ailleurs, il n'y a que des restants de francophones en forte minorité. Avec le temps, le Québec et les Québécois ont fini par se faire un peu plus respecter et à utiliser leurs droits, mais, pas assez pour être dignement respecté en tant que peuple.

2 dates très importantes à retenir.

La première à retenir est 1867, la création du Canada. Le Québec voulait que le Canada soit une confédération. C'est à dire, une union d'états souverains où l'état central est sous le contrôle de ces états membres. Le Canada anglais voulait le contraire, une fédération, c'est à dire, un état central autoritaire qui possède de petits états administratifs moins importants. C'est malheureusement le deuxième qui fut choisi par Londres. Malgré cela, il y avait un dispositif qui aidait les francophones, dont le Québec. Aucune modification constitutionnelle ne pouvait être adoptée sans le consentement d'au moins 75% de la population. Puisque le Québec représentait alors 35 %, on se sentait en sécurité. Le problème, c'est que les Anglais ailleurs au pays ont fait une persécution systématique de tous les francophones et l'anglais a été d'une domination écrasante. Dans plusieurs provinces anglaises, le français était interdit dans les écoles publiques. C'est ainsi que le Manitoba qui était province francophone au départ est devenu une province avec moins de 5% de francophones aujourd'hui. Ces lois ont duré jusqu'en 1989 quand Lucien Bouchard a réussi à les rendre illégales.

Résultat la proportion de francophones diminue radicalement et le Québec, seule province majoritairement francophone, voit son poids diminuer à vue d'oeil. Lorsqu'il approchait dangereusement le seuil du 25 %, les Québécois se sont activés pour essayer de résoudre le problème. Il ne faut pas que le Québec tombe sous le seuil du 25 % dans les conditions de 1867, sinon ça sera une dominance complète des anglophones.

Les solutions proposées par le Québec

À ce problème, 2 solutions émanent du Québec. Les souverainistes disent vaut mieux sortir avant qu'il soit trop tard et les fédéralistes québécois (à ne pas confondre avec les fédéralistes d'Ottawa) qui veulent changer le Canada de manière à ce que le Québec ne soit pas pénalisé si jamais il tombe sous le seuil de 25 %.

Après que René Lévesque ait perdu en 1980, il a accepté l'invitation de Pierre-Elliot Trudeau à négocier une nouvelle constitution pour accommoder le Québec tel que Trudeau l'avait promis dans le référendum de 80. Ce qui nous amène à la deuxième date importante à retenir. La nuit du 4 au 5 novembre 1981. Malheureusement, à la première occasion, Trudeau a trahi tout le Québec en adoptant une nouvelle constitution avec l'accord des 9 autres provinces anglophones et SANS le consentement du Québec. Dans cette nouvelle constitution, le Québec est encore plus affaibli et les nouvelles règles encore moins bonnes pour nous. Ça ne prend plus que 50 % +1 de la population, dont au moins 7 provinces, afin de faire adopter un changement constitutionnel et non plus 75 %. Comment ont-ils pu légalement faire un tel coup de cochon? C'est simple. Le Québec en 1981 était tombé sous la barre des 25 % de la population du Canada. À la première occasion de nous poignarder, ils l'ont fait.

Par la suite, d'autres fédéralistes ont essayé encore de réparer ce coup de traitre. Comme l'entente de Meech en 1987 avec le duo Mulroney-Bourassa. Malheureusement, le résultat a été le même qu'il a toujours été dans les 40 années précédentes de négociations constitutionnelles. Ça se termine toujours de la même façon. Le Québec est abandonné tout seul dans son coin par les provinces anglophones. Lorsque l’échéance est arrivée en juin 1990, au lieu de renouveler les négociations et essayer de trouver un point d'entente, les provinces anglophones ont abandonné dans le plus grand désintéressement total. Pourtant, seuls le Manitoba et Terre-Neuve étaient opposés à l'entente prétendaient-ils. Donc, selon la constitution, Ottawa et les 8 autres provinces étaient justifiés de signer l'entente de Meech et l'adopter. Mais ils n'ont jamais voulu le faire. Meech était donc mort. Connais-tu Meech? Dois-je te l'expliquer/résumer?


La différence de pensée québécoise versus Canadienne anglaise

La vision Canadienne anglaise de ce qu'est le Canada idéal n'a absolument pas changé depuis 1867. Dans leur esprit, le Canada actuel est le Canada idéal. C'est à dire, un gros papa fort à Ottawa qui est condescendant avec de plus petites administrations provinciales sous sa jupe.

Tandis que nous, c'est encore et toujours le contraire. Que l'on soit souverainiste ou fédéraliste, on est d'accord que le système actuel n'est pas le bon. Les fédéralistes veulent faire des espèces de conditions spéciales pour le Québec telles que proposées par Meech tandis que les souverainistes préfèrent une approche basée sur le modèle européen. En Europe, ils ont une vraie confédération et ça marche très bien. Les états membres ont tous leur mot à dire et l'état central doit rendre des comptes à ses membres. Ce qu’Ottawa ne fait jamais ici. Il n'y a aucune bonne raison pour excuser le Canada de ne pas s'adapter comme le font les Européens. À moins que les Canadiens anglais nous avouent qu'ils sont trop stupides ou inférieurs intellectuellement pour ne pas pouvoir accomplir la même chose que les Européens. Là, on comprendrait.

Il y a aussi une autre différence fondamentale. Pour les Canadiens anglais, il n'y a pas de nation. Dans leur esprit, il n'y a qu'un tout, un gros metling-pot et c'est à Ottawa que ça se passe. Tous les individus sont égaux, MAIS... les différences sont acceptées seulement au niveau de l'individu et non au niveau des communautés. C'est une façon originale de nier l'existence des peuples. Par exemple, un autochtone peut demander un statut spécial d'indien auprès d'Ottawa, mais ne peut prétendre à faire partie d'une nation souveraine autochtone. Ottawa ne reconnait aucun peuple autochtone autre que par sa forme de structure politique à lui. Étant donné que le groupe ethnique majoritaire au pays est les anglophones, ça les place en situation de dominance sur tous les autres. Facile de dominer un tel terrain de jeu quand tu ne reconnais pas les différents peuples tels que les autochtones et les Québécois.

Chez les Québécois et les autochtones, c'est le contraire. Nous voulons des reconnaissances en tant que peuple. Pas juste au niveau individuel. On ne veut pas être marginalisé au profit du groupe majoritaire.


Le plus grand problème du Québec

Notre problème, c'est que nous ne sommes qu'une province. Si nous étions un état souverain, nous pourrions imposer nos idées et à tout le moins, faire respecter notre opinion, mais nous ne sommes qu'une province et tant et aussi longtemps que nous ne serons qu'une simple province, nous serons condamnés à subir et quémander en nous faisant mener par le bout du nez. Les souverainistes l'ont compris. Les fédéralistes québécois non.


Les pièges

En attendant, les fédéralistes d'Ottawa utilisent toutes sortes d'astuces et de ruses pour nous berner. Ils ne veulent pas que notre nation soit incluse dans la constitution, mais ils veulent faire semblant de nous plaire alors ils n'ont fait qu'une motion. Une motion, ça n'a aucune valeur juridique. Ça ne nous aide pas du tout à améliorer notre sort au Canada.

Ils ne veulent pas nous donner un veto dans la constitution alors, ils nous en ont donné très faible en dehors de la constitution. En 1996, Chrétien a voté un véto régional dont un au Québec, mais ce n'est qu'une simple loi à la Chambre des Communes. Ce n'est pas un dispositif garanti dans une constitution. Donc, il suffit à un gouvernement canadien de voter pour défaire cette loi et l’on ne se retrouve avec rien dans les mains encore une fois. Comme on sait que c'est toujours ce qu'ils font, on exige que cette loi soit transférée dans la constitution pour qu'elle soit valable.

L'Ouest prétend vouloir décentraliser le pouvoir à Ottawa vers les provinces. Comme nous. Or, ce n'est pas tout à fait ça qu'ils veulent. Il faut se rappeler qu'ils sont très satisfaits de la structure actuelle. En fait, ce qu'ils veulent, c'est réformer le sénat en le rendant équitable entre provinces, soit le même nombre de sénateurs par province et de balancer le pouvoir entre la Chambre des Communes et le nouveau Sénat. Bref, deux entités qui ne sont à Ottawa et donc aucun transfert de pouvoir vers les provinces. Ça ne répond pas du tout à nos besoins, mais ça répond aux leurs. Puisque le sénat actuel est une farce épouvantable.
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Re: Independance Quebec

Messagede heresbigmike le Lun Avr 13, 2009 10:43 pm

C'est bien beau le Quebec libre ! Mais la vie c'est une affaire trancedentalle ! Essaye D'aimer ton voisin ! Essaye De voire la realite , que toute le monde , leurs familles , les enfants , sont tout pareilles , Ils veut juste vivre ! lauche le prejudice ! Le menopole de Predjudice est tres proche a la fierte ! NOTRE GUERRE N"EST PAS CONTRE D'AUTRE CIVILIZATION , ELLE EST CONTRE NOS CROIANCES !
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Mar Avr 14, 2009 4:32 pm

heresbigmike a écrit:C'est bien beau le Quebec libre ! Mais la vie c'est une affaire trancedentalle ! Essaye D'aimer ton voisin ! Essaye De voire la realite , que toute le monde , leurs familles , les enfants , sont tout pareilles , Ils veut juste vivre ! lauche le prejudice ! Le menopole de Predjudice est tres proche a la fierte ! NOTRE GUERRE N"EST PAS CONTRE D'AUTRE CIVILIZATION , ELLE EST CONTRE NOS CROIANCES !


Justement, je combats les fausses croyances du Québec qui a voté non au dernier référendum. Je ne fais aucunement du Bashing Canada. Si oui, prouve-le-moi.
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Sam Avr 18, 2009 10:05 pm

Il faut savoir relativiser ce que l'on ne fait pas. À propos de l'économie du Québec face aux ROC et les É-U.

Ont dit souvent que le Québec est le plus imposé des états de tout le reste de l'Amérique du Nord à part le Mexique (Le Mexique fait partie de l'Amérique du Nord), mais il ni a pas beaucoup d'État qui ont aussi de programmes sociaux que le Québec. Il faut savoir relativiser.

Nous avons qu'à aller de l'autre côté de la frontière pour apprendre qu'il paie un minimum 400.00 $ par mois seulement pour l'assurance maladie privée en plus de leur impôt et de leur taxe. Moi je suis déjà allé au New Hampshire et ils m'ont dit qu'il payait 400.00 $ U.S par mois en assurance maladie en plus de leur impôt et de leur taxe. Il faut relativiser les choses. Et aux États-Unis c'est les compagnies d'assurances qui décident du traitement et des médicaments à prendre ce qui n'est pas toujours adéquat. Nous avons qu'à voir le documentaire « SICKO » de Michael Moore.

On constate que les pays ayant adopté un système purement privé et concurrentiel sont également ceux pour lesquels les dépenses sont les plus élevées. Ainsi, alors que les pays développés dépensent en moyenne 10 % de leur PIB dans leur système de soins, les États-Unis en dépensent 15,3 % et la Suisse 9,1 %.

Il est démontré que les systèmes de santé à forte composante de financement public sont les plus efficaces.
Québec, PIB = 8 %, par habitant = 2566 $ CAN., Espérance de vie = 80,15 ans
Suède : PIB = 9,1 %, par habitant = 2825 $ US, espérance de vie = 80,2 ans
Canada : PIB = 9,9 % , par habitant = 2998 $ US, espérance de vie = 79.9 ans
USA :PIB = 15,3 %, par habitant = 6402 $ US, espérance de vie = 77,5 ans
http://www.accesss.net/documents/File/Depensesante.doc

Et depuis hier le Québec offre le meilleur système de santé au Canada sur ce que j’ai entendu sur Radio-Canada.

Et pour ce qui est de l'économie, je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas nous développer davantage comme nous l'avons fait depuis Jean Lesage. Le Québec est de plus en plus maître chez lui depuis Jean Lesage.
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Sam Avr 18, 2009 10:05 pm

Si vous voulez remplir un formulaire de plainte, pour aider la langue française au Québec.
Allez à cette adresse.
http://www.olf.gouv.qc.ca/francisation/ ... ainte.html

—Pour du service en français.

Quand vous entrez dans n’importe quel commerce au Québec, si la personne vous répond en anglais. Vous n’avez qu’à demander normalement « serait-ce possible d’avoir du service en français », et rien d’autres et si la personne vous dit qu’elle ne peut pas. Vous n’avez qu’à notez l’heure, le jour et le mois, et la personne ressemblait à quoi, l’adresse du commerce, le nom du commerce et de dire ce qui c’est passé. Exemple : Je suis entré dans le commerce et j’ai demandé une information sur un produit et la personne m’a répondu en anglais (ou dans une autre langue) et je lui ai demandé « serait-ce possible d’avoir du service en français » et elle n’a pas pu.

Vous n’êtes pas obliger de demander son nom ou de noter son nom si elle porte une épinglette de la personne qui travaille dans le commerce, le minimum important une bonne description fait l’affaire ainsi l’employeur va pouvoir identifier son employer. Mais si vous avez noté son nom tant mieux.

Et vous n’êtes pas obligés de trainer un formulaire avec vous. Mais seulement un crayon et un bout de papier ou prenez la facture. Pour y inscrire l’heure et l’adresse le reste vous devriez vous en rappelez en remplissant votre formulaire.

—Concernant l’affichage.

Vous pouvez faire une plainte :
S’il n’y a pas d’affichage en français à l’extérieure ou à l’intérieur. L’affichage les lettres doivent être 2 fois plus grandes en français et ainsi qu’à l’intérieure du commerce ou 2 fois plus d’affiches en français.
S’il n’y a pas de menu en français. Demandez « serait-ce possible, d’avoir un menu en français » et vous n’avez pas à attendre un menu qui se libère.
S’il ni a pas d’information en français sur le produit ou à l’intérieure du produit que vous achetez ou même remarquer. Mais notez le nom du produit ou envoyez l'étiquette du produit.

Et vous n’avez qu’à remplir le même formulaire que l’adresse du haut. Tout en notant l’heure, l’adresse et le nom du produit…
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Re: Independance Quebec

Messagede leolo le Dim Avr 26, 2009 6:56 pm

Chronologie de l’histoire du Québec
http://page.infinit.net/histoire/

1001 raisons pour que le Québec devienne un pays.
http://ww2.coalitionsouverainiste.com:81/1a100.aspx

Le Grand livre de l'indépendance du Québec
http://grandlivre.info/

Les « raisons » de cette souveraineté sont nombreuses et impératives.
À l’heure actuelle, le Québec n’est pas libre de ses choix : il ne peut pas s’organiser comme il l’entend et de larges secteurs de responsabilité lui échappent. Il ne peut pas changer la forme monarchique et parlementaire de son gouvernement. Il ne peut pas procéder à une véritable décentralisation des pouvoirs envers ses régions. Il n’a pas autorité sur la nomination des juges des cours supérieures ni sur le droit criminel, les banques et la monnaie, le transport aérien, maritime et ferroviaire, les pêches, la défense et la sécurité nationale. Ni sur les autochtones, le mariage et le divorce, l’assurance-chômage, les télécommunications, les brevets et les droits d’auteur. Son autorité en matière d’agriculture et d’immigration est subordonnée à celle d’Ottawa, tout comme c’est le cas en matière d’environnement ou de commerce. Et surtout, ses propres compétences ne sont pas à l’abri d’une intervention fédérale par l’utilisation soit de son pouvoir de légiférer pour des raisons d’urgence ou d’intérêt national, soit de son pouvoir illimité de dépenser même dans les domaines qui relèvent exclusivement des provinces, pouvoir qu’il ne se gêne pas d’employer de plus en plus fréquemment en profitant pleinement du déséquilibre fiscal qui l’avantage. D’autant plus que le Québec ne contrôle qu’environ la moitié de ses impôts et doit continuellement quémander pour avoir sa juste part du gâteau fédéral.

Enfin, et c’est de plus en plus pénalisant, le Québec est quasi absent de la scène internationale, où il ne peut presque jamais parler en son nom. Non seulement cela l’empêche de défendre directement ses intérêts, cela le coupe aussi de sa responsabilité à l’égard de l’humanité. Le Québec souverain pourrait, à plusieurs égards, être un modèle pour le monde, un modèle différent de celui du Canada. Je n’en donne qu’un exemple que devrait bien comprendre M. Dion : l’accord de Kyoto. Un Québec indépendant aurait pris ses propres engagements et serait pleinement en mesure de les rencontrer, ce qui aurait évité aux Québécois, en tant que citoyens du Canada, d’être dans la position inconfortable de ne pas remplir leurs engagements envers le reste du monde en raison de circonstances environnementales canadiennes qui n’ont rien à voir avec la réalité québécoise. Au lieu d’être un modèle, nous sommes une déception.
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Re: Independance Quebec

Messagede djinnzfree le Jeu Mai 07, 2009 6:19 pm

allez noble citoyen... étends-toi sur le canapé et raconte-nous ta jeunesse ou les carences affectives qui ont marqués ton enfance!

:poutine
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