Lu sur un autre site:
"Mardi le 27 novembre, 2007
JE DÉTESTE LES ITINÉRANTS !
En fait, c'est une erreur, je m'en excuse ; je devrais plutôt dire : je déteste l'itinérance et elle me dérange. Je déteste voir ces personnes sales, vêtues de guenilles, m'accoster pour avoir un peu d'argent. Elles me dérangent et, parfois, elles me font peur.
Pour moi il y a deux types d'itinérants :
- ceux qui sont inaptes à s'occuper convenablement d'eux : alors, ils ne devraient pas être dans la rue mais dans des institutions adaptées à leur état avec des personnes compétentes pour s'occuper d'eux ;
- ceux qui sont itinérants par choix et qui pourraient fonctionner normalement en société : ceux-là devraient être remis sur les rails, à coups de pieds au cul s'il le faut ; sinon, s'ils ne veulent pas apporter la moindre contribution à la société, qu'ils s'isolent là où il n'y a personne et qu'ils vivent ensemble.
Les premiers sont itinérants parce que nos politiciens les ont abandonnés à eux même et le fait que certains soient dangereux pour les citoyens « normaux » constitue un scandale. Les gouvernements n'ont pas d'argent pour que la société prenne ces gens en main mais cela ne les dérangent pas car ils ne les voient pas derrière les vitres teintées de leurs limousines et le paravent de leur indifférence.
Les autres le sont parce que la société le permet et les tolèrent. Pourquoi fourniraient-ils des efforts si personne ne leur exige ?
Dans les deux cas, j'en veux considérablement à tous les organismes qui leurs viennent en aide ; pour les premiers vous faites en sorte que le gouvernement n'a pas à prendre ses responsabilités puisque vous êtes là pour prendre la relève ; pour les autres, vous les encouragez exactement comme si vous donniez de l'alcool à un alcoolique ou de la drogue à un drogué. Vous êtes donc complices et contribuez à tolérer une situation qui ne devrait pas exister ; les pays industrialisés créent de plus en plus de richesse, il y a plus en plus de millionnaires et il y de plus en plus d'itinérants et, en plus, ils sont de plus en plus jeunes ; il y a un paradoxe ici.
Cibole ! Réveillez-vous ! Et ne me parlez pas de leurs droits ; moi aussi j'en ai ; je travaille, je paie des impôts et des taxes, je suis autonome et je ne demande rien à personne et j'ai le droit lorsque je vais marcher de ne pas vouloir être agressé par un itinérant malodorant qui risque de me cracher dessus si je ne lui donne pas d'argent. "
Avec l'arrivée de l'hiver et surtout des fêtes, on va encore se faire chatouiller les oreilles d'itinérants et de leurs misères.
Je me pose encore la question, à savoir, si je fais parti de ceux qui aident ou de ceux qui détestebt..
Et vous?





je sens de la jalouserie!
)